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Nouveautés

Editions Clovis : Nos dernières sorties

KATERI TEKAKWITHA, LA PETITE IROQUOISE

Agnès Richomme - Bernard Baray

L'histoire de Katerie Tekakwitha (Celle-qui-avance-en-hésitant) est une merveilleuse aventure qui se passe au XVIIe siècle, il y a 300 ans, en Nouvelle-France, pays que nous appelons aujourd'hui Canada.

Kateri était une petite Iroquoise, c'est à dire un Amérindienne. Ses ancêtres - son père notamment - étaient de véritables païens, féroces, sauvages et cruels. Mais sa mère, Fleur-de-la-Prairie, était déjà secrètement chrétienne, convertie par des "robes noires", des missionnaires jésuites, qui avaient visité son village. Kateri apprit donc très tôt auprès de sa mère à aimer Jésus.

Mais les épreuves frappèrent cette petite fille. Ses parents moururent, son oncle encore païen refusa pendant longtemps qu'elle fût baptisée. Elle put finalement devenir enfant de Dieu par l'eau du baptême, mais elle dut s'enfuir de sa tribu. Réfugiée dans une mission jésuite, elle offrit alors toutes ses joies, son travail, ses souffrances et sa maladie (elle devient quasiment aveugle) pour la conversion de son peuple.

8 €


LA THÉOLOGIE SELON SAINT THOMAS D'AQUIN

Abbé Jean-Michel Gleize - Cardinal Thomas de Vio Cajetan

La théologie est la science des mystères de Dieu. Son étude est le complément de la prédication des vérités révélées. Aux yeux des papes, saint Thomas d’Aquin (1223-1274) est le docteur commun de l’Église, car sa théologie, garante de la bonne intelligence du dogme, représente la norme la plus sûre après celle du Magistère. Le principal héritier en fut Thomas de Vio Cajetan (1469-1534), maître général de l’Ordre des dominicains en 1507, créé cardinal par Léon X en 1517 et resté célèbre pour son Commentaire de la Somme théologique, inséré par Léon XIII dans l’édition officielle des oeuvres de saint Thomas. La présente traduction inédite propose une explication détaillée de la toute première question de la Somme, qui est devenue un texte de référence. Cajetan y manifeste la nature spéculative de la science théologique, mais montre aussi que cette science est une sagesse, la plus élevée entre toutes les connaissances dont l’homme soit capable pour rejoindre Dieu, en gardant le sens profond et inaltéré du mystère.

19 €


LA VIE SPIRITUELLE

Mgr Marcel Lefebvre

En tout homme, la grandeur est ce que vaut son esprit. Qu'il lui soit donné de vivre vingt ou quatre-vingt-dix ans, qu'il habite à Montréal ou à Poitiers, l'être humain entend un jour ou l'autre, dans le fond de son âme, l'appel à être davantage qu'à paraître, l'invitation à la vie intérieure plutôt qu'à être enseveli sous la quête de l'argent, du pouvoir, du plaisir, et finalement de la matière. « Vous nous avez fait pour vous, Seigneur, et notre coeur est inquiet jusqu'à ce qu'il repose en vous », écrit saint Augustin.

C'est à cette quête de la grâce, et finalement de la sainteté et du Ciel, que nous convie Mgr Lefebvre dans le présent ouvrage, qui reprend avec méthode tout ce que le prélat a pu dire ou écrire sur la vie spirituelle : Dieu qui se révèle aux hommes en Jésus-Christ ; le travail du Saint-Esprit sur l'âme ; l'affrontement avec le péché ; les vertus ; l'oraison et la vie sacramentelle ; enfin, la présence réconfortante et profitable de la très sainte Vierge Marie.

Textes choisis et présentés par l'abbé Patrick Troadec, avec une préface de Mgr Bernard Fellay.

22 €


MARCEL LEFEBVRE, LES ANNÉES DE JEUNESSE

Abbé Philippe Toulza

Cet album de photographies en noir et blanc couvre une période de la vie de Mgr Marcel Lefebvre qui va jusqu'à 1945, date de son retour en France après de longues années de mission au Gabon. Ce sont donc les quarante premières années d'une existence très remplie.

Une première partie regroupe les meilleures photographies de l'enfance (1905-1915) du jeune Marcel, qui est né et a grandi dans une famille profondément catholique de la Flandre française. Puis l'on est invité à un détour vers le cadre scolaire principal dans lequel il a reçu son instruction fondamentale : le collège du Sacré-Coeur. Les dernières années de sa jeunesse (1919-1923) font l'objet d'une troisième partie : la famille grandit dans une maturité d'âme, au lendemain de la guerre, et l'avenir des enfants Lefebvre est dessiné, se devine presque dans cette période cruciale.

L'on suit ensuite Marcel Lefebvre au séminaire (1923-1930), où le jeune lévite reçoit, en même temps que la formation sacerdotale, le meilleur de ce que les maîtres les plus sûrs ont à lui donner dans les sciences ecclésiastiques, la vie de piété et l'attachement à la Tradition romaine : sans cette empreinte indélébile qu'il racontera souvent plus tard, le jeune Marcel n'aurait pas été, ensuite, Mgr Marcel Lefebvre.

Une quatrième étape est celle des premiers temps de ministère au Marais de Lomme (1930-1932) et au noviciat spiritain à Orly (1932).

Le recueil se conclut par une longue partie consacrée aux treize années missionnaires au Gabon, et à leurs multiples étapes (séminaire Saint-Jean, Ndjolé, mission de Libreville, Donguila, Lambaréné).

Cet album permet de mieux connaître des personnes, des lieux, des paysages, une époque. Mais l'observation de ces images est apte aussi à transporter le regard du lecteur vers ce qui ne se voit pas mais qui rejaillit sur les regards, les gestes et le monde en lui-même : la quête du vrai, la recherche de Dieu, le service des âmes, la fidélité à un idéal.

Dans ces quarante années, Dieu a préparé invisiblement le futur archevêque de Dakar, le futur général des spiritains et surtout le futur fondateur de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie X.

Les voies de Dieu ne se découvrent bien qu'a posteriori. Les images et les textes de cet album en sont une illustration éloquente.

16 €


PERCY WYNN

Francis Finn

C'est la rentrée des classes au collège Sainte-Marie. Parmi les nouveaux élèves, un garçon nommé Percy Wynn n'est pas comme les autres : l'effort physique lui fait peur, il ne sait ni monter aux arbres, ni nager, ni même jouer au ballon ; il a lu tant de livres qu'on le compare à une bibliothèque vivante.

Plus embêtant, il a un côté fillette qu'on ne pardonne pas dans une pension. Très vite, il devient donc le souffre-douleur des élèves les moins sympathiques du collège. Mais il fait la rencontre d'un ancien nommé Tom Playfair. Une amitié se tisse entre ces garçons profondément catholiques et tous deux « chics types ».

Les aventures vont commencer. Emporté dans ces péripéties et guidé par Tom, Percy va se transformer : il deviendra, rebondissement après rebondissement, un vrai garçon et un chrétien affermi. Mais à quel prix ?


12 €


LE LION DES FLANDRES

Abbé Benoît Knittel

« Le Lion des Flandres » : pourquoi ce titre ? Est-ce qu'il y aurait dans les Flandres, région du nord de la France, de nombreux lions ? Non, évidemment : il n'est pas question dans ce livre du « roi des animaux ».
Cependant, sur le blason de la Flandre un lion est dessiné, et ce que ces pages racontent, c'est précisément l'histoire d'un homme, originaire des Flandres, qui eut une force comparable à celle du lion. Il s'appelait Marcel Lefebvre. Il fut prêtre, missionnaire, archevêque. Le pape lui confia des missions très importantes.
Ce livre fait découvrir sa vie vraiment passionnante. Elle fut une véritable aventure qui le mena de Tourcoing au Gabon, de la Normandie au Sénégal, de Madagascar à la Corrèze, de Rome à la Suisse.
Il n'eut pas seulement la puissance du lion lorsqu'il fallut batailler contre l'erreur dans l'Eglise, mais la douceur et la sérénité du félin. Il fut un ami de Dieu. Ceux qui l'ont connu l'ont beaucoup aimé. Pour la première fois, sa vie est racontée aux enfants.

12 €


LE VRAI VISAGE DE LUTHER

Abbé Jean-Michel Gleize

A l'occasion du cinq-centième anniversaire de la réforme protestante, le pape François a tenu à s'associer, le 31 octobre 2016, à la célébration officielle organisée en Suède par la Fédération luthérienne mondiale. Et ce, après avoir déclaré quelques mois auparavant que « Luther ne s'est pas trompé ». Luther, pourtant excommunié en 1520 par un prédécesseur de François, serait-il donc aujourd'hui réhabilité ? Le pape Léon X aurait-il eu tort de le déclarer hérétique dans la bulle Exsurge Domine ? Catholiques et protestants seraient-ils aujourd'hui d'accord sur l'essentiel ? Faudrait-il revisiter l'histoire du luthéranisme ? Autant de questions qui ne peuvent manquer de se poser à la conscience des fidèles de l'Eglise catholique.

C'est pour les aider à y répondre que ce livre examine à nouveau l'histoire et les points principaux du luthéranisme. Loin de la légende et de la mystification idéologique, le vrai visage de Luther se révèle de lui-même, à travers les pièces d'un dossier inattendu.

12 €


ILS L'ONT DÉCOURONNÉ

Mgr Marcel Lefebvre

Les années 1960-1970 représentent un tournant majeur, dans l'Eglise aux XXe siècle. Les catéchismes sont mis au goût du jour, les soutanes jetées aux orties, les messes dites en français… Au-delà apparaît un changement plus radical dans la façon d’aborder deux choses : les autres religions et le pouvoir politique.

Les autres religions étaient jusqu’alors considérées comme des voies égarant hors du salut. L’État devait se proclamer catholique, s’associer à l’Église en gardant son autonomie, et interdire - sauf si les circonstances conseillaient une tolérance contraire - l’exercice public de toute religion autre que celle de Jésus-Christ. Tel était l’enseignement de l’Église, depuis sa fondation jusqu’à Pie XII. Telle était la pratique de la royauté française, sous l’ancien Régime.

Cependant, influencés par une théologie imprégnée des philosophies modernes, les papes, ayant décidé de ne pas faire jouer le privilège de leur infaillibilité, font demi-tour lors du concile Vatican II. Les fausses religions sont désormais regardées favorablement. On proclame pour elles un droit à la liberté de culte. Rome presse les chefs d’États chrétiens de laïciser leurs constitutions. Ce qui était dénoncé devient enseigné. Et quiconque reste attaché à la doctrine de toujours devient suspecté, voire condamné.

Mgr Marcel Lefebvre (1905-1991) a préféré garder la doctrine traditionnelle, quitte à subir des blâmes incessants. Ce prélat, auquel l’Église avait confié de très grandes responsabilités, s’est même résolu à fonder une société de prêtres pour maintenir un sacerdoce fidèle.

Dans les entretiens que voici, il dénoue le nœud de la crise actuelle. Fort de la parole de Jésus-Christ et de la papauté de vingt siècles, il aborde avec clarté et énergie les thèmes de la vérité, de la liberté, de la démocratie et de la Révolution.

22 €


GABRIEL GARCIA MORENO, LE HÉROS MARTYR

Père Augustin Berthe

Le 6 août 1875, Gabriel García Moreno, président de l’Équateur, est assassiné à la sortie de la messe par quatre hommes armés de sabres et de pistolets. Quels aspects de la personnalité de ce chef d’État ont bien pu provoquer cette haine meurtrière ?

Fils d’un marchand espagnol, García Moreno naît le 24 décembre 1821 à Guayaquil, principal port de commerce de la toute jeune république de l’Équateur. L’Amérique latine est alors déchirée par ses contradictions. Si le peuple est catholique, l’élite est, quant à elle, gagnée par les idées libérales des philosophes du XVIIIe siècle.

Enfant d’une nature timide, le jeune Gabriel devient un homme d’une remarquable force de caractère. Docteur en droit, brillant avocat et redoutable polémiste, García Moreno est promis à une belle carrière. Fuyant un pays miné par les luttes intestines, il s’exile quelques années en Europe. Retrouvant à Paris la piété de son enfance, il revient dans sa patrie avec l’intime conviction que «l’Équateur ne trouvera la paix que si ses institutions démocratiques sont soumises à la souveraineté du Christ

Élu sénateur, puis président de la République une première fois en 1859, il doit faire face à la guerre civile. Il rétablit la paix puis un début de prospérité économique après trente années de ruine. Il est réélu par une quasi-unanimité des voix du Congrès en 1869. Il annonce alors la promulgation d’une nouvelle constitution faisant du catholicisme la religion officielle de l’État. Désormais les lois du pays devront être conformes à la doctrine sociale de l’Église. Il consacre officiellement son pays au Sacré-Coeur en 1873. En quelques années, le visage de l’Équateur sera radicalement transformé - en bien - au grand dam des ennemis de l’Église.

Ces derniers n’ont de cesse de comploter sa chute politique. Craignant de le voir réélu une troisième fois, ils décident de porter un coup fatal contre celui qui incarne l’exemple vivant d’un chef d’État authentiquement chrétien.

22 €


PIE IX FACE À LA MODERNITÉ

Yves Chiron

Il n’y a pas, au XIXe siècle, de pape dont l’influence aura été comparable à celle de Pie IX. Aujourd’hui encore, le monde catholique se ressent de son pontificat. Raconter la vie de ce pape, c’est aussi voir sous un nouveau jour l’Église et le monde à une époque charnière.

Giovanni Maria Mastai-Ferretti, né en 1792, ordonné prêtre en 1819, évêque en 1827, est devenu pape sous le nom de Pie IX en 1846. Dès le début de son pontificat, il lui faut faire face aux mouvements révolutionnaires et à l’unification en marche de l’Italie. Il est contraint de quitter Rome et de s’exiler pour Gaète ; il voit se rétrécir les États pontificaux.

C’est l’époque de la diffusion des idées modernes du libéralisme, du rationalisme, du socialisme. Le pape Mastai va immortaliser sa mémoire dans des documents qui se nomment par exemple l’encyclique Quanta Cura et le Syllabus. En 1869, des prélats du monde entier convergent vers Rome. Sous la direction de Pie IX, le premier concile du Vatican se réunit et proclame notamment le dogme de l’infaillibilité pontificale.

Cependant, le pape est d’abord le père spirituel de tous les fidèles de l’Église, et c’est à ce titre qu’il définit, dans des cérémonies dont Rome se souvient encore, le dogme de l’Immaculée conception. Le culte du Sacré-Coeur, les apparitions de Lourdes, le développement des missions dans le monde entier, resteront des points forts de son pontificat.

Qui fut Giovanni Maria Mastai-Ferretti, chef de l’Église catholique pendant 31 ans ? Ce livre décrit une époque, raconte une vie et surtout découvre une âme.

22 € 


RUPTURE OU FIDÉLITÉ

Sœur Alice-Marie Puga

Le deuxième concile du Vatican (1962-1965) a donné à l’histoire de l’Église du XXe siècle sa note dominante, et projeté sur la vie des catholiques du monde entier le reflet de ses discussions. Or ce concile a engagé l’Église dans la voie du dialogue avec le monde moderne.

Les congrégations religieuses ont été, du coup, confrontées à des choix sans précédent. La société nouvelle, et les réponses nouvelles que l’Église lui donnait, tout cela a bouleversé les conceptions traditionnelles de la vie religieuse et de l’enseignement catholique. Les dominicaines enseignantes du Saint-Nom-de-Jésus, comme toutes les religieuses, n’ont pas pu rester à l’écart des réflexions que ces bouleversements suscitaient. Elles ont, de ce fait, écrit l’histoire de leur congrégation au sein de ce qu’on appelle la crise de l’Église.

Dans cette tourmente, leur mère générale a un jour adressé ces mots aux évêques : « Quand nous paraîtrons devant le Seigneur, je n’aurai à répondre que de moi, de mon gouvernement pendant cette époque déchirée et déchirante, et du service des âmes des enfants qui nous auront été confiées. J’aurai beau répondre que je n’ai volontairement sacrifié des âmes d’enfants que par obéissance à tel ou tel directeur diocésain, je n’en serai pas moins coupable et rien ni personne alors ne me viendra en aide pour justifier mes complicités… Malgré tout ce qui nous sépare, je vous redis, Excellence, ma volonté de ne servir que Jésus-Christ, même dans votre diocèse… Avec la certitude que le Seigneur qui a souffert et qui souffre en chacun de nous, par nous, avec nous et pour nous, est définitivement ressuscité, je prie pour que cette douloureuse passion que traverse l’Église à l’heure actuelle débouche sur la vie, la lumière et la vérité qui est le Seigneur Jésus-Christ. »

C’est l’écho de ce combat et de ce déchirement que les pages de ce livre voudraient faire entendre.

22 €


LE PÈRE ROGER THOMAS CALMEL
Un fils de saint Dominique au XXe siècle

Père Jean-Dominique Fabre

Le XXe siècle a vu naître un nombre impressionnant de prêtres éminents par leur silence, leur prudence et leur amour de Dieu. Ils furent pour beaucoup une lumière dans la nuit, une force dans la tourmente, une consolation dans l'épreuve. Le père Roger-Thomas Calmel fut l'un d'entre eux.

La biographie qu'on va lire nous fait parcourir, munis des yeux de ce grand dominicain, les terribles tempêtes de son temps : les suites de la Grande Guerre, la condamnation de l'Action française, la guerre d'Espagne, l'essor du néomodernisme, le drame de l'Algérie, le concile Vatican II et les chambardements qui le suivirent, la réforme liturgique de 1969, les choix douloureux mais nécessaires de la fidélité.

Une grande âme apparaît au fil de ces pages - mais dans un corps si faible et si souvent malade -, un religieux doué d'une véritable noblesse sacerdotale, d'une sagesse profondément thomiste, c'est-à-dire réaliste et mystique, et d'une lucidité prophétique. Et qui garda jusqu'à sa mort la joyeuse expièglerie d'un paysan du Lot-et-Garonne. « C'est bien lui, je le retrouve, je le reconnais bien » disent les lecteurs qui ont connu le père Calmel. Assurément, son exemple et sa prière donneront aux chrétien du XXIe siècle l'enthousiasme et la vigueur pour reprendre son flambeau.